L’Observatoire ARGA conclut la première phase des consultations réglementaires financières

Communiqué de presse • Consultations publiques

L’Observatoire ARGA achève la première étape de la défense des droits des investisseurs internationaux auprès des régulateurs financiers

Les experts de l’ARGA ont soumis des positions officielles aux autorités de régulation du Royaume-Uni (FCA) et des EAU (DFSA), appelant à la fin du de-risking discriminatoire et à la protection des capitaux transfrontaliers légitimes.

Le centre de recherche international Observatoire ARGA a clôturé la première phase de sa participation systématique aux consultations publiques menées par les principaux régulateurs financiers mondiaux.

Au nom de l’organisation, quatre cahiers de позиции d’experts ont été officiellement préparés et transmis, abordant des aspects clés de la réforme de la réglementation des investissements, du reporting et de la conformité :

  1. DFSA CP No. 173 (Dubaï, DIFC) : Réforme des fonds de placement collectif et transition vers un modèle fondé sur les risques.
  2. FCA CP26/26 FRAME (Royaume-Uni) : Création d’un système unifié de reporting réglementaire pour les gestionnaires d’actifs.
  3. FCA CP26/27 (Royaume-Uni) : Réforme des règles de rémunération dans le secteur financier.
  4. FCA CP26/28 (Royaume-Uni) : Mise à jour du régime britannique des gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (AIFM).

Quelle est la position centrale de l’ARGA ?

À travers ces quatre contributions, l’Observatoire ARGA défend de manière constante la nécessité de concilier la surveillance financière et les garanties procédurales. Le message central des experts : le renforcement de la transparence financière ne doit pas se traduire par le rejet automatique des investisseurs de bonne foi.

Principales propositions présentées aux régulateurs :

  • Fin de la discrimination basée sur le passeport : La nationalité, la citoyenneté ou l’origine géographique du capital ne doivent pas constituer le seul motif d’attribution d’une catégorie à « haut risque » ou de déclenchement d’un de-risking mécanique (gel de comptes et refus de services).
  • Distinguer indicateurs de risque et infractions : Les régulateurs doivent clairement séparer les indicateurs de risque potentiel des preuves d’actes illégaux, et distinguer les structures de propriété complexes légitimes des tentatives de dissimulation des bénéficiaires effectifs.
  • Droit à la rectification des données : Des mécanismes transparents et accessibles doivent être établis pour permettre aux investisseurs et aux entreprises de contester et de corriger les données réglementaires erronées.
  • Incitations à la conformité : Les politiques de rémunération des entreprises ne doivent pas encourager une « conformité défensive » (defensive compliance), où la peur des sanctions pousse les banques et les fonds à clôturer arbitrairement les comptes de clients étrangers.

Pourquoi est-ce important ?

Les réformes menées par des régulateurs de premier plan comme la FCA et la DFSA établissent les normes du marché financier mondial. La participation active de l’Observatoire ARGA garantit que la voix des investisseurs plaidant pour un traitement équitable, proportionné et objectif, quelle que soit leur juridiction, soit entendue lors de l’élaboration des règles.

« La transparence des marchés financiers n’a de sens que si elle repose sur l’état de droit, des faits vérifiés et la protection rigoureuse des droits de chaque participant légitime au marché. »
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